Partage du temps de travail

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Ecolo souhaite remettre la question du partage du temps de travail au centre du débat politique. C’est pourquoi nous nous sommes réunis le 24 avril dernier à Namur afin de travailler sur la question.

Plusieurs constats s’imposent à nous ; il y a d’une part un chômage structurel toujours très important notamment chez les jeunes travailleurs peu qualifiés, d’autres part de plus en plus de maladies professionnelles sont déclarées, et enfin les temps de travail partiels subis touchent principalement les femmes. Le gouvernement Michel ne propose que des solutions non-liées à la création effective d’emploi, en misant sur des réductions de cotisations, sur la flexibilité des contrats de travail et sur un retour de la croissance pour enfin créer de nouveaux emplois. Or rien n’indique qu’une croissance suffisante sera atteinte afin de pouvoir coller aux objectifs de création d’emplois.

Ecolo propose ainsi de rendre possible pour les entreprises qui le souhaitent,un passage à la semaine de 4 jours/32h, avec embauches compensatoires, maintien du salaire (pour les salaires bas et moyens) et une aide financière aux entreprises pour prendre en charge les surcoûts liés à ce passage aux 32 heures.

Les avantages sont divers et pour toutes les parties concernées. Les travailleurs à temps pleins trouvent une qualité d’emploi, dégagent du temps pour leurs familles et loisirs ou pour une autre activité professionnelle complémentaire, alors que les travailleurs à temps partiels ont l’opportunité d’augmenter leur temps de travail. Les demandeurs d’emploi quant à eux ont plus de chance de rentrer dans le monde du travail. Du côté des entreprises on entrevoit la possibilité d’organiser son entreprise de manière moderne et de motiver ses employés/ouvriers. Ceci permettrait d’augmenter la cohésion sociale avec un meilleure distribution des richesses sans accentuer la pression sur les ressources naturelles et surtout de lutter contre le chômage.

Pour en savoir plus sur cette proposition, c’est ici!

TEC – Ecolo se bat pour la ligne Express « Marche-Liège »

 

Le 15 avril dernier j’ai pris le bus à Marche-en-Famenne direction Liège, il s’agissait malheureusement d’un bus éphémère.

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Pour rappel, en janvier 2015, la direction du TEC Namur-Luxembourg présentait (en concertation avec le TEC liège-Verviers), un projet de ligne Express reliant Marche à Liège. L’étude est déjà dans les cartons depuis plusieurs années mais peine à voir le jour faute de financement adéquat de la part du gouvernement Wallon.

La ville de Marche est en pleine expansion économique, avec le zoning du Wex et Novalis. C’est également un pôle culturel, administratif et scolaire. Il faut que l’offre de transports puisse répondre à la demande, sans cesse croissante. Les communes du Condroz ne disposent d’aucune offre de transports en commun performante pour aller vers Marche ou vers Liège. Le Centre Hospitalier Universitaire ainsi que l’Université de Liège (tous deux sur le site du Sart-Tilman) ne disposent pas de desserte de bus rapide en provenance des communes du Condroz, ni de Marche-en-Famenne. De plus, la ligne rapide « Marche-Liège » figure dans le projet de SDER comme ligne de bus à créer !

Ce projet de nouvelle ligne est soutenu par de nombreux acteurs locaux (les bourgmestres des communes traversées par cette ligne, l’Ulg et le CHU ainsi que le groupe de travail Mobilité du GAL des Condruzes). Il semble par ailleurs que le Gouvernement Wallon veuille dégager des moyens pour la création de lignes-Express. Une enveloppe de 2,7 millions d’euros avait été attribuée pour cela pour le budget 2015, avant que le Gouvernement ne fasse machine arrière. Interpellé à ce sujet par Stéphane Hazée (Ecolo) en février 2016, le Ministre des transports, Carlo Di Antonio, nous répète qu’il n’est pas prévu d’octroyer une enveloppe budgétaire pour cette nouvelle ligne pour le moment.

Il me paraît également important de souligner la non-concurrence de cette ligne de bus Express « Marche-Liège » avec la ligne SNCB 43 « Marloie-Liège ». En effet, les communes traversées ne seront pas les mêmes, puisque d’une part nous avons la ligne de train qui dessert les communes de la vallée de l’Ourthe (Hotton, Durbuy, Hamoir, Esneux…) et, d’autre part, la ligne de bus qui devrait desservir les communes du Condroz (Somme-Leuze, Havelange, Clavier, Tinlot…). La ligne prévoit un arrêt par commune traversée, ce qui lui permettra d’avoir une vitesse commerciale élevée.

Par cette action symbolique nous demandons au Ministre de la Mobilité qu’il dégage les moyens nécessaires à la mise en place de cette ligne. La Wallonie doit donner la priorité aux investissements dans les transports en commun plutôt que dans le « tout à la voiture ».

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Les enfants plus exposés à la pauvreté

C’est ce que démontre le rapport d’information de la commission des matières transversales sur la pauvreté infantile. Ce rapport a été présenté au Sénat lors de la séance plénière du 26 février 2016 et a intéressé l’hémicycle durant presque toute l’après-midi. De nombreuses auditions ont eu lieu durant l’année écoulée afin de cadastrer les besoins de ce public si particulier et de mettre en place des solutions avec les différents niveaux de pouvoir afin d’éradiquer ce phénomène de pauvreté infantile. Divers organismes tels que le service de lutte contre la pauvreté, la précarité et l’exclusion sociale, différentes universités, l’Observatoire de la santé et du social de Bruxelles-Capitale, l’Observatoire de l’Enfance, de la Jeunesse et de l’Aide à la Jeunesse de la Communauté française et son homologue néerlandophone, … ont participé au débat.

On retiendra qu’il faut avant tout pouvoir aborder cette question de manière transversale, les causes de la pauvreté infantile étant multiples ; le faible revenu du foyer, le niveau faible d’éducation des parents, la location du logement familial, le fait de vivre dans une famille monoparentale, la faible intensité de travail du ou des parents, l’origine étrangère (et hors UE) des parents ou encore le caractère générationnel de cette pauvreté font de celle-ci un sujet complexe. L’analyse des ces différents facteurs est primordiale. Il faut également pouvoir définir le degré de la privation matérielle et immatérielle de l’enfant pouvant significativement nuire à sa santé et son bien-être personnel.

La cellule familiale est sans nul doute le noyau de l’enfant en situation de pauvreté infantile, pour l’aider il faut pouvoir également aider sa famille. Une approche globale est nécessaire.

Trois axes se sont dégagés du rapport pour venir en aide à ces familles. Dans un premier temps il semble primordial de faciliter l’accès au travail avec un salaire poche correct (soit un écart significatif avec les allocations sociales). D’autre part, pour les personnes ne travaillant pas, il faut pouvoir avoir une allocation correspondant (au minimum) au seuil de pauvreté (ce qui n’est pas le cas actuellement). Et enfin, en collaboration avec les services sociaux, accroître les moyens disponibles pour les besoins des enfants, et ce, y compris pour les familles où les parents travaillent. L’information vis à vis de ce public doit être claire et accessible. L’identification des facteurs dissuadant l’entrée sur le marché du travail doivent être identifiés (frais de déplacements, de garde, …) et limités. Veiller à favoriser l’accès aux loisirs et à la culture sans stigmatisation.

Hélène Ryckmans était rapporteuse pour Ecolo. Pour en savoir plus, cliquez ICI.

Avec les citoyens pour le maintien du guichet de la gare de Virton !

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Ce samedi 28 février 2016, nous avons été nombreux (entre 200 et 300 participants) à nous mobiliser pour le maintien du guichet dans la gare de Virton ! Citoyens, syndicats et politiques étaient présent en nombre pour faire entendre leur voix.

Virton_26-02-16Nous nous battons pour la sécurité et pour garder un service public de qualité et ce partout et pour tous, y compris dans les régions rurales décentralisées! La mobilité est un enjeux majeur de notre société et nous ne pouvons pas cautionner le désinvestissement des transports en commun.

C’est pourquoi, la préoccupation des voyageurs, portée par le collectif citoyen « J’aime la gare de Virton », a été relayée au dernier Conseil provincial. A l’issue du débat, la motion proposée par Ecolo a été adoptée à la quasi unanimité.

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Celle-ci réclame essentiellement le remplacement du sous-chef de gare afin d’ouvrir le guichet toute la journée et surtout d’assurer une sécurité effective et complète des voyageurs.

Le guichet de la gare SNCB de Virton est désormais partiellement fermé. La SNCB a choisi de ne pas remplacer l’un des sous-chefs qui est parti à la retraite.

Cette fermeture l’après-midi se traduit par une réelle perte de service pour le voyageur. Pire, elle fait passer les économies budgétaires de la SNCB avant ses missions en matière de sécurité des voyageurs.

En effet, la SNCB a une mission importante de sécurité prise en charge par le sous-chef de gare : sécurité en matière de surveillance des quais, information, canalisation des voyageurs et aide aux personnes à mobilité réduite.
Désormais, la sécurité est prise en charge par un seul agent (Infrabel), dans une gare bondée d’étudiants l’après -midi et où les trains de marchandise passent à 60 kilomètres à l’heure.

Pour Ecolo, la seule solution acceptable est de remplacer le sous-chef pour assurer une sécurité effective et complète des voyageurs au moins jusqu’au moment où le passage sous voies sera mis en service.

6e gare de la province, Virton « accueille » chaque jour environ 500 navetteurs, travailleurs et étudiants.

Après des horaires qui ne répondent pas aux besoins des étudiants depuis le dernier plan de transport, un train seulement toutes les deux heures dans la journée, pas de train vers Arlon le week-end, la disparition du sous-chef est un nouveau mauvais coup porté contre le train à Virton.

Signer la pétition pour une gare ouverte, accueillante et sûre : https://16864.lapetition.be/
Retrouver « J’aime la gare de Virton sur Facebook : https://www.facebook.com/Jaime-la-gare-de-Virton

2016 #Créonsdemain!

Voeux2016

Les solutions pour créer demain sont là, vivantes, dans la société civile, pour rendre concrète la transition écologique et remettre la justice sociale et environnementale au centre du jeu.

Aujourd’hui, résister ne suffit plus. Aujourd’hui, nous devons fédérer toutes les forces vives afin de changer de modèle. Pour ECOLO, le changement est nécessaire et urgent. C’est avec vous et grâce à vous qu’il pourra être mis en œuvre ! Pour une société plus juste, plus verte et plus démocratique.

En Province de Luxembourg aussi les défis sont nombreux. Ecolo Luxembourg vers un milieu rural de qualité avec une accessibilité à tous les services pour tous!

Cécile