La campagne bat son plein

La campagne bat son plein. Avec Emily Hoyos, Nicolas Stilmant et beaucoup d’autres candidats, nous étions présents ce lundi de Pâques au marché et à la brocante de Marche-en-Famenne pour défendre des modes de consommation innovants, locaux et durables.

Pour en savoir plus sur nos propositions:http://www.ecolo.be/?proposition-promouvoir-les#.U1Zn8r3su7Q.emailDSC_0038

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Ecolo à la rencontre des acteurs de terrain!

Ces derniers jours, les représentants d’Ecolo ont rencontré de nombreux acteurs de la société luxembourgeoise: l’Union des Classes Moyennes, l’Union Wallonne des Entreprise chez Burgo Ardennes, différentes associations de lutte contre la précarité, Fédustria (fédération des industries du bois, du tissus, de l’ameublement, …) chez 4 Wood à Fauvillers (fabricant des jouets Ardenne Toys).
Ces rencontres sont un réel plaisir.  Et c’est tout naturel, car notre engagement n’a  de sens que s’il est partagé!

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Home et Design s’installe à Etalle

Ce vendredi 13, pas de chat noir pour notre locale Ecolo lors de la visite de cette entreprise nouvellement installée sur le zoning de Valvert à Etalle.

C’est avec plaisir que nous avons fait IMG_2584-OKla connaissance de Monsieur Porrini, qui nous a fait partager sa passion pour la construction en ossature bois.  A l’heure où les normes « passives » applicables à la construction sont encore trop souvent ignorées, nous avons rencontré une équipe qui semble maitriser parfaitement le sujet.  Les tests d’étanchéité à l’air de leurs réalisations semblent le prouver, avec des résultats sous 0,3 alors que la norme est à 0,6 (les connaisseurs sauront que c’est un excellent résultat qui ne peut être obtenu que par la qualité de la mise en œuvre des matériaux).

 En plus de cette activité « traditionnelle » de maisons à ossature bois (qui peut aller jusqu’au clé sur porte) l’entreprise a diversifié son offre en développant un concept de « cube » modulable préfabriqué ou à monter soi-même qui peut être amené directement dans un jardin ou en tant qu’extension d’une habitation existante.  Cette innovation a permis à Home et Design d’être finaliste du Grand prix wallon de l’entreprenariat.   Elle permet également d’assurer le travail des 9 (et bientôt 10) collaborateurs, étant donné que dans le contexte économique actuel, le marché des extensions est plus dynamique que la construction de logements neufs.

Trains bondés : Cécile Thibaut interpelle le ministre en charge de la SNCB : pas de véritable solution en vue !

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Ce dimanche, les étudiants d’écolo j sont allés à la rencontre de leurs collègues qui, à chaque fin de week-end, reprennent le chemin du « kot ». Chaque semaine, c’est le même refrain. Le train est en retard, la correspondance loin d’être assurée. Par contre, ce qui est certain c’est le manque de place.

Les jeunes luxembourgeois ont donc décidé de se faire entendre._Jemelle_8-9c43d Près de 700 étudiants ont signé une carte-postale géante adressée au nouvel administrateur-délégué de la SNCB, Jo Cornu, réclamant une solution structurelle au manque de places dans les trains.

Cette action a trouvé son prolongement aujourd’hui à la tribune du Sénat au travers d’une interpellation de Cécile Thibaut (ECOLO) au ministre en charge de la SNCB, Pascal Labille.

Celui-ci annonce une bonne nouvelle aux étudiants navetteurs : à partir de ce dimanche, le train qui arrive à Namur à 20 heures 19 sera renforcé et comportera 160 places assises supplémentaires. Ce train est cependant loin d’être le seul concerné par le manque de places.

Le retour du vendredi est lui aussi le plus souvent fort inconfortable. De ce point de vue, l’entrée en service des nouvelles automotrices au départ de Louvain-la-Neuve apporte une réponse progressive à ce manque de places.

Néanmoins, si, comme l’affirme le ministre, « l’occupation des trains est surveillée en permanence » et si « la SNCB adapte l’offre en fonction de la demande », on s’étonne que ces situations indignes du service que la SNCB se doit d’offrir à ses clients, régulièrement dénoncées, n’ont pas trouvé et ne trouve toujours pas de solution satisfaisante.

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« Il n’y aura pas d’éoliennes à Herbet » – L’Avenir 07/06

C’est à la demande des riverains que la sénatrice Cécile Thibaut, le conseiller politique spécialiste des questions d’énergie Jean-François Gerkens et la conseillère communale Micheline Têcheur, tous trois du parti Écolo, sont venus à Verlaine pour répondre aux inquiétudes de la population quant au projet  d’implantation de neuf éoliennes à Herbet. Micheline Têcheur signale d’emblée : « A notre connaissance, tous les projets éoliens réussis, hors zones neutres, émanaient du désir des habitants, qui étaient en accord avec le principe de cette technologie. »

Sans titre Parmi les questions posées à Verlaine, la plus importante pour les personnes du public était sans doute celle-ci : « Y aura-t-il des éoliennes à Herbet ? »

 Pour Jean-François Gerkens, la réponse est sans appel : « Non, il n’y en aura pas. Le cadre éolien tel qu’il est conçu exclut Durbuy, il est élaboré selon des critères objectifs, dont la carte Feltz, a-t-il souligné, avant de faire circuler dans le public un exemplaire de la carte des lots éoliens. Cette carte, soumise à l’avis de commune, le sera aussi à enquête publique et évoluera encore avant de devenir définitive, mais vous n’y trouverez pas, à Durbuy, d’emplacements propices à l’éolien, qui sont signalés en vert. » Dans l’assistance, une personne pointe la carte du doigt et monte le ton : « Vous nous demandez de trouver du vert sur cette carte et j’en vois dans notre région. Essaieriez-vous de nous faire croire n’importe quoi ? ». La sénatrice intervient : « Le cadre prévoit que l’on privilégie les parcs d’au moins cinq éoliennes, pour éviter le mitage des paysages. Les petites taches que vous voyez sur la carte ne sont pas assez larges que pour imaginer implanter un parc. Pour neuf éoliennes, il faut prévoir cent hectares, une surface qui est loin d’être représentée par les quelques taches vertes que vous voyez. »

 « Ne rien signer sur un coin de table »

 Reste la question concernant la société porteuse du projet, KDE, qui a approché des habitants de la région et a déjà investi à Herbet. « L’angle important, c’est le foncier, a encore expliqué Jean-François Gerkens. Le premier promoteur qui réserve un espace ou un droit d’entrée vers une cabine haute tension est le premier servi. Les sociétés ont une politique de bourrage, quitte à ne concrétiser qu’un projet sur dix. Ce qu’elles ne disent pas très fort, c’est que ce n’est pas parce qu’elles réservent un terrain qu’une éolienne sera installée dessus. »

 Le bourgmestre de Durbuy, Philippe Bontemps, est intervenu à propos des visites de KDE aux riverains : « Une page du bulletin communal proposera aux personnes qui ont reçu une visite du promoteur de réagir si elles le désirent. N’oublions pas, dans tout cela, que l’énergie la moins chère est celle que l’on ne consomme pas, il faut rester vigilants.» Cécile Thibaut complète : « Rien n’empêche un promoteur de démarcher, mais il ne faut jamais signer un document pour un tel projet privé sur un coin de table, une transaction de ce type devrait se faire devant notaire

Émilie DEFECHE